Dubréka/Société : Vente de parcelles de terrain, principale source de revenu pour certains quartiers

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La vente de parcelles de terrain constitue la principale source de revenu pour beaucoup de quartiers que compte la commune urbaine de Dubréka. C’est par ces moyens que certains quartiers sont parvenus à se faire quelques infrastructures sociales de base.

C’est le cas par exemple de Kagbelén village et de Kènèndé. Les quartiers du centre-ville de Dubréka comme Dogbéré Kolognet N’Sira Mafoudia et Tompètin, qui n’ont plus d’espaces libres à vendre, ceux-ci restent confrontés à d’énormes difficultés liées entre autres au manque d’eau potable, d’écoles publiques et d’électrification de certaines zones. Des situations qui interpellent la mairie et autorités à tous les niveaux.

La préfecture de Dubréka, à cause de sa proximité de la Capitale Conakry, encourage beaucoup de personnes à venir se trouver des domaines pour y faire des maisons d’habitation. Ce besoin de trouver des parcelles a aidé et aide encore beaucoup de quartiers à réaliser des infrastructures.

Selon le vice-président du conseil de quartier de Kagbelén village, Ousmane Camara sa localité réussi à construire l’une des plus grandes mosquées de Dubréka, des forages et une école primaire. Cependant, ils tendent la main à l’Etat pour avoir un collège et un lycée.

Quant au quartier Tanènè-Gbéréiré, selon le chargé de conflit domanial au bureau du conseil de quartier Tanènè, Mohamed Lamine Touré ils ont fait le siège du quartier, la fondation de la clôture du cimetière et l’agrandissement d’un carrefour dont le rétrécissement causait beaucoup d’accidents.

Cependant d’autres quartiers comme ceux du centre-ville de Dubréka qui n’ont pas ces moyens, n’attendent que l’Etat et personnes de bonne volonté pour résoudre les besoins en eau, routes et autres.

De son côté, le chef de quartier de Kolognet N’Sira dans Dubréka-ville, Abdoulaye N’Diaye sollicite de l’Etat, la mise en état de la piste rurale qui mène au secteur Dofily, l’obtention des forages et un poste de santé.

A souligner que les quartiers où il y’a manque criard d’infrastructures, n’ont pas encore bénéficié de l’appui venant de l’ANAFIC. Ce qui pourrait les aider à réduire leurs calvaires.

In Faapa

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