Média : L’impartialité,un principe de valeur pour le journaliste

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Obligé de réagir après le comportement que certains qualifient d’incorrecte et irresponsable qui serait   incarné par notre   confrère Aboubacar Diallo de FIM ,le président du Conseil National du Patronat Guinéen (CNP-Guinée,El Hadji Mohamed Habib hann, a reçu des journalistes de la Presse en ligne afin d’éclaircir d’avàntage la lanterne des Uns et des autres sur la guéguerre qui prévoit au sein des instances du CNP-Guinée ainsi de dénoncer la non impartialité d’un journaliste par rapport  au
traitement des informations sur la crise du CNP-Guinée.
 Interrogé, le président du conseil  National du Patronat Guinéen(CNP-Guinée),El haj Mohamed Habib hann, a déclaré :‹‹Je dirais  d’abord que je suis vraiment désolé que ça prenne de  tournure comme ça,  mais ce jeune journaliste, est un habitué des faits, c’est pas la première fois qu’il le fasse.J’ai  écouté une intervention de monsieur le ministre du commerce , de petites et moyennes entreprises, qui a fait une sortie sur cette  chaîne Fim fm le samedi,après avoir écouté,  j’ai jugé utile de d’apporter un droit de réponse. Donc apporter une  réponse la chaîne de média la plus indiquée, était la chaîne qui avait interviewé le ministre. La façon la plus correcte,  la façon la plus normale,  je me suis permis d’ appeler  Aboubacar Diallo. la suite de laquelle , j’ai eu un entretien, je me suis présenté, après l’appel , je lui ai donné la raison pour laquelle je souhaite réellement intervenir, et ensuite je lui ai dit réellement que c’est un droit de réponse, et chaque citoyen a un droit de réponse , lors qu’il se sent plus ou moins impliqué dans une communication qui ne lui convient pas.donc j’ai demandé à Aboubacar Diallo d’accepter de bien vouloir me recevoir au niveau de leur chaîne pour  donner les raisons des faits, afin de bien éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale››, a déclaré El hadj Mohamed Habib hann, président du Conseil National du Patronat Guinéen (CNP-Guinée).
Et de rappeler :‹‹  le ministre a fait sa communication le samedi ,et le dimanche j’étais à l’intérieur du pays.Je rentrais et je lui ai vu en ligne , je lui ai appelé, il a reconnu, il  m’a accordé toute la courtoisie au téléphone et je lui ai expliqué les raisons pour lesquelles je souhaiterais intervenir. Mais je lui ai précisé la façon la plus respectueuse et la plus courtoise, et que c’était pas une polémique, mais je souhaiterais vivement donner effectivement les raisons des faits. Puis que le ministre a parlé d’une continuité , c’est de l’administration et il n’y a pas le plus éloquent, le plus représentatif que le premier ministre d’alors, si le monsieur le premier ministre de par sa voix , accompagné par le ministre d’État ,ministre de la justice et   garde  des eaux,ces éminentes personnalités tiennent une vision des faits, une décision du gouvernement, alors je serais heureux que le ministre actuel parle  de continuiter.Donc, il fallait bien leurs ramener à la juste proportion de vision avec tous le respects qu’on lui doit,pour qu’il sache que cette continuité devrait être dans une logique absolue.Et c’est pour cette raison que  j’ai demandé à monsieur Diallo journaliste qui a interviewé avec des questions pièges le ministre,de m’accorder le droit de réponse. Il m’a promis que j’aurai cette invitation entre le mardi et mercredi, j’ai insisté que c’était long , parce que le ministre a intervenu le samedi, je souhaite plus tard intervenir le lundi,il m’a promis qu’il allait  m’appeler  le lundi soir après avoir se concerté  avec ses collègues. Ce qui n’a pas été le cas, j’ai attendu le lundi, il n’y a pas eu d’appel,  le mardi la même chose et ça continuer comme ça toute la semaine. Mais au cours de la semaine,  je me suis rendu compte qu’il a fait une deuxième communication au sein de la presse dénommée mosaïque, ce sont des pratiques habituelles, ça sa commencé depuis que nous avons été élu. Chaque fois si vous consultez aujourd’hui ce site,vous trouverez que je suis l’object de beaucoup d’attaques et de beaucoup de réactions de la part de ce jeune journaliste. Donc, j’ai demandé juste à la cellule de communication de faire appel et d’interpeller certains journalistes, pour leurs dire que ce n’est pas normal a ce que je sache,  chaque citoyen a un droit de réponse lorsqu’il se  sent offusqué ou se sent attaqué à juste raison ou pas.Un journaliste respectueux et pratiquant dans les  règles de l’art,  en principe, il doit justifier de par son comportement une impartialité totale, mais  telle n’a pas été  le cas chez mon frère Aboubacar Diallo, je suis vraiment désolé que ses habitudes reviennent sur la table››, a rappelé le président du CNP-Guinée .
‹‹Moi, ma vision ce n’est pas une guéguerre, c’est une incompréhension , je l’ai annoncé,  j’ai dis à tout le monde,  nous sommes tous des guinéens, et lorsqu’on voit les origines , on voit les racines,  on s’aperçoit qu’on est tous liés, de par les familles,  de par des origines,  de par  beaucoup de choses, moi je suis de la haute Guinée,  je suis du mandingue››, a savoir le président El Hadj Mohamed Habib hann.
Avant de donner des sages conseils à notre confrère Aboubacar Diallo,par rapport à la pratique de son métier.‹‹ Alors ce que je peux donner comme conseil à ce jeune journaliste, il  doit exercer le métier de  journalisme de la façon la plus impartiale et la plus professionnelle.Ce qui peut crédibiliser d’avantage ce métier de journaliste.Mais lorsqu’il  s’implique dans une guéguerre qui ne lui concerne pas, son devoir est  de relater les faits tels qu’il les constatent, mais pas de s’aventurer a vouloir supporter un camp par rapport à un autre.
Pour mettre un terme à ses propos,il a lancé un message fort aux nouvelles autorités du pays. :‹‹  j’ai un message  à l’endroit des autorités actuelles,  j’ai été celui de façon très élégante à exprimer le souhait de restructurer le secteur privé Guinéen , ça a été mon appel au palais du peuple.Tout le monde l’a entendu. l’institution la plus forte,  c’est ce qui a été toujours ma préoccupation , qu’on politise pas le secteur privé et qu’on l’instrumentalise pas ça été ma vision. Donc, la réussite d’un pouvoir, c’est la cohésion sociale du secteur privé , parce que  nous sommes des mobilisateurs des ressources  et des recettes.Et c’est à même nous aider l’État dans sa noble mission , de bâtir un État puissant,  un État fort.
Ouma Konaté

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