Dans le cadre de la mise en œuvre de la gestion axée sur les résultats et du budget-programme, une rencontre stratégique s’est tenue ce jeudi 11 juin 2026 entre une mission du ministère de l’Économie, du Budget et des Finances et les responsables du ministère en charge de l’Agriculture.
La réunion, présidée par Oumar Barry, s’est déroulée en présence des hauts cadres du département. Elle s’inscrit dans le cadre du suivi de la réforme des finances publiques et de l’amélioration de l’efficacité de la dépense publique, notamment dans les secteurs prioritaires.
Cette démarche s’aligne également sur les objectifs du Programme Simandou 2040, porté par les autorités nationales, avec pour ambition de transformer structurellement l’économie guinéenne. Dans cette vision, l’agriculture occupe une place centrale en tant que moteur de croissance, de création d’emplois et de sécurité alimentaire.
Au cours des échanges, les deux parties ont examiné les mécanismes de programmation et d’exécution budgétaires destinés à renforcer la performance des actions publiques. L’approche budget-programme a été au cœur des discussions, avec un accent particulier sur la nécessité d’orienter les ressources publiques vers des résultats mesurables et durables.
Les priorités dégagées portent notamment sur :
la modernisation des exploitations agricoles ;
le renforcement de la productivité et de la compétitivité du secteur ;
le développement des chaînes de valeur agricoles, de la production à la commercialisation en passant par la transformation ;
l’amélioration de la sécurité alimentaire et de l’accès à une alimentation saine et suffisante pour les populations.
Pour le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, cette rencontre constitue une étape importante dans le processus d’alignement entre les priorités sectorielles et les allocations budgétaires. Il a salué la dynamique de collaboration entre les départements ministériels, jugée essentielle pour la réussite des réformes en cours.
À travers le Programme Simandou 2040, la Guinée ambitionne de devenir un pays émergent à l’horizon fixé. Dans cette perspective, l’agriculture est appelée à jouer un rôle déterminant, appuyée désormais par une gouvernance budgétaire plus performante, orientée vers les résultats et l’impact.










