À l’approche des élections législatives prévues le 31 mai 2026, Elhadj Bouna Keïta, candidat tête de liste nationale du Rassemblement pour une Guinée Prospère (RGP), a livré un discours axé sur l’expérience, le développement économique et l’engagement social.
S’adressant aux citoyens guinéens, aux femmes et à la jeunesse, le candidat a qualifié le scrutin du 31 mai de « date décisive » pour l’avenir du pays. Selon lui, cette échéance électorale constitue une occasion historique de choisir des représentants capables de défendre les intérêts du peuple, de promouvoir le développement et de porter la voix des citoyens à l’Assemblée nationale.
Dans son intervention, Elhadj Bouna Keïta a mis en avant son parcours professionnel, politique et entrepreneurial, qu’il présente comme la preuve de son engagement en faveur de la Guinée depuis plusieurs décennies.
Il a rappelé avoir été ancien organisateur guinéen de la Oumra, le petit pèlerinage à La Mecque, affréteur d’Air Guinée et d’Air Maroc en 1986, ainsi que coordinateur général des diamantaires de Guinée en 1990. Il a également évoqué ses précédentes candidatures à l’élection présidentielle, notamment en 1993 en tant qu’indépendant, puis en 2010 et en 2025.
Le candidat du RGP a aussi souligné son implication dans le secteur économique et minier. Vice-président de la FEPADOR en 1998 puis du Patronat guinéen en 2005, il affirme avoir contribué aux démarches ayant permis l’installation de la banque BCI en Guinée, dont il est aujourd’hui actionnaire.
Dans le domaine minier, Elhadj Bouna Keïta a rappelé avoir repris les activités minières de Banankoro en 2009 à travers AREDOR, avec le paiement d’un million de dollars en faveur des travailleurs abandonnés par les expatriés. Il affirme également avoir investi près de 13 millions de dollars pour la relance des activités de l’usine.

Fondateur et gérant de la Société Minière Gaoual-Télimélé SARL (SMGT), il a également siégé à l’Assemblée nationale après les élections législatives de 2020. Au cours de son mandat parlementaire, il a présidé une commission de coopération regroupant plusieurs pays partenaires, notamment la Guinée, la Turquie, la Russie et l’Ukraine.
Au-delà de la politique, le candidat dit avoir placé le social et le développement humain au centre de ses actions. Il revendique la réalisation de plus de 100 forages d’eau potable à travers le pays depuis 2010, la construction d’écoles et de maisons des jeunes, notamment dans la sous-préfecture de Bérékô à Siguiri, ainsi que la réalisation de 15 kilomètres de route à Fifa pour désenclaver les populations.
Sur le plan environnemental, Elhadj Bouna Keïta met également en avant ses initiatives de reboisement dans les zones minières, avec la plantation de 15 500 pieds d’anacardiers, 5 000 pieds de manguiers et 3 000 pieds de mélina.
Parrain de plusieurs promotions universitaires, notamment à l’Université Roi Hassan II et à l’Université Al-Eamar Franco-Arabe de Yimbaya, le candidat estime que la Guinée a aujourd’hui besoin « d’hommes d’expérience, d’action et de résultats ».
Dans son message, il s’engage à défendre les droits des Guinéens, encourager l’emploi des jeunes, soutenir les femmes et les couches vulnérables, promouvoir l’investissement national et renforcer les infrastructures de base.
« Le 31 mai 2026, je vous invite massivement à sortir voter pour Elhadj Bouna Keïta afin de donner une voix forte au peuple guinéen à l’Assemblée nationale », a-t-il lancé devant ses partisans.
Le candidat du RGP a enfin appelé à l’unité nationale et à la construction d’une Guinée « forte, unie et prospère ».

Décryptage réalisé par Guineeminesnature.com










