À l’heure où la Guinée s’apprête à ouvrir une nouvelle page de son histoire institutionnelle avec la mise en place de la future Assemblée nationale, la présence de certaines personnalités rassure de nombreux Guinéens. Il s’agit d’hommes et de femmes capables de tendre la main à tous les citoyens, au-delà des appartenances politiques, ethniques ou régionales, afin de favoriser le rassemblement national. Pour beaucoup d’observateurs, la question n’est pas de savoir qui est le mieux placé pour occuper tel ou tel poste, mais plutôt de s’assurer que les institutions soient dirigées par des personnalités capables de fédérer et d’apaiser.
Parmi ces figures de consensus, Honorable Elhadj Bouna Keïta apparaît comme l’un des grands rassembleurs de sa génération. Ceux qui le connaissent depuis plusieurs décennies soulignent sa capacité à dialoguer avec tous les acteurs, à rapprocher les points de vue et à privilégier l’intérêt supérieur de la nation. Aujourd’hui plus que jamais, la Guinée a besoin de personnalités capables de réunir les citoyens autour de l’essentiel : la paix, la stabilité et le développement.
La future Assemblée nationale a besoin des dirigeants qui aiment profondément leur pays, qui placent l’intérêt général au-dessus des considérations partisanes et dont l’intégrité ne souffre d’aucune contestation. Elle a également besoin des personnalités capables d’écouter, de fédérer et de créer les conditions d’un dialogue permanent entre les différentes sensibilités politiques du pays.
En tenant compte de ces critères essentiels, le parcours Honorable Elhadj Bouna Keïta témoigne d’un engagement constant au service du pays. Au fil des décennies, il a occupé plusieurs responsabilités majeures tant dans le secteur économique que dans la vie publique nationale. Il a notamment été coordinateur général de l’Union Nationale des Diamantaires de Guinée, vice-président de la Confédération des Diamantaires de Guinée, président des Diamantaires de Guinée ainsi que vice-président du Conseil national du patronat guinéen (CNP-Guinée), avant la création de la Confédération Générale des Entreprises de Guinée (CGE-GUI).
Son engagement politique et institutionnel est tout aussi remarquable. Député de la IXᵉ législature, il a exercé les fonctions de 1er vice-président de la Commission Environnement, Pêche, Développement rural et durable de l’Assemblée nationale. Au cours de cette législature, il a également présidé plusieurs groupes d’amitié parlementaire, notamment les groupes Guinée-Turquie, Guinée-Ukraine et Guinée-Azerbaïdjan, contribuant ainsi au renforcement de la diplomatie parlementaire et de la coopération entre la Guinée et plusieurs pays partenaires.
Président du parti Rassemblement pour Guinée Prospère (RGP), Honorable Elhadj Bouna Keïta a également conduit son parti à obtenir 24 sièges lors des élections communales dernières, répartis entre plusieurs collectivités : 13 sièges à Pita, 6 à Dabola, 3 à Banankoro et 2 à Kerouané. Ces résultats illustrent l’ancrage territorial de sa formation politique ainsi que la confiance accordée par les électeurs à son projet politique.
Depuis son engagement en politique avec l’avènement du multipartisme en 1993, Honorable Elhadj Bouna Keïta s’est toujours distingué par son attachement aux principes démocratiques et à la stabilité nationale. Au fil des différentes consultations électorales, notamment depuis 2010 jusqu’à aujourd’hui, il a constamment accepté les résultats proclamés, sans jamais saisir la Cour suprême pour les contester. Pour lui, la préservation de la paix, de la cohésion nationale et de la stabilité de la Guinée demeure plus importante que toute victoire politique. Cette constance dans son comportement traduit un profond sens de l’État, une grande responsabilité républicaine et un engagement sincère en faveur de l’intérêt supérieur de la Nation.
Son parcours est également marqué par son implication dans plusieurs initiatives d’envergure nationale. Il fut l’un des principaux organisateurs de la Oumra de 1986 en Guinée et joua un rôle déterminant en qualité d’organisateur et affréteur d’Air Guinée en 1986, contribuant ainsi au développement des services de transport et de mobilité des citoyens guinéens.
Au-delà de ses responsabilités institutionnelles et économiques, Elhadj Bouna Keïta a participé à l’implantation, à l’accompagnement et parfois au sauvetage de nombreuses entreprises ayant contribué au développement économique du pays. Plusieurs structures majeures, dont la Banque BCI et d’autres sociétés nationales et internationales, ont bénéficié de son expérience, de ses conseils et de sa connaissance approfondie du terrain guinéen. Cette proximité avec les acteurs économiques lui confère une compréhension particulière des défis liés à la création de richesse, à l’emploi et au développement national.
Honorable Elhadj Bouna Keïta a traversé plusieurs étapes marquantes de l’histoire politique de la Guinée. Témoin et acteur de nombreux événements ayant façonné la vie nationale, il possède une expérience exceptionnelle acquise au contact des différentes générations de dirigeants et d’acteurs publics. Depuis le retour du multipartisme en 1993 jusqu’à nos jours, il a observé, accompagné et parfois influencé plusieurs évolutions majeures de la vie politique nationale.
Aujourd’hui, la Guinée évolue dans un contexte nouveau marqué par la refondation de l’État et la recherche d’une gouvernance plus inclusive. Dans cette dynamique, il convient de rappeler que l’Assemblée nationale n’est pas une institution dirigée de manière solitaire. Son fonctionnement repose sur une gestion collégiale fondée sur la concertation, le dialogue permanent et la recherche du consensus. C’est précisément dans cet exercice que l’expérience et la sagesse deviennent des atouts majeurs.
Être membre de l’Assemblée nationale ne signifie pas nécessairement avoir effectué de prestigieuses études dans les plus grandes universités du monde ou être titulaire de nombreux diplômes académiques. Bien entendu, la formation constitue un atout important. Toutefois, être membre d’une institution parlementaire exige avant tout de la sagesse, du discernement, un sens élevé de l’État, une parfaite connaissance des réalités nationales ainsi qu’une capacité à rassembler et à écouter.
Parmi les personnalités de sa génération encore actives dans le débat public, Elhadj Bouna Keïta fait aujourd’hui figure de référence. Son parcours, sa constance, sa connaissance des institutions et son sens de l’État lui valent le respect de nombreux acteurs nationaux. La présence de personnalités de cette envergure au sein de la future Assemblée nationale constituerait un atout majeur. Elle rappellerait que cette institution a toujours gagné en crédibilité lorsqu’elle a pu s’appuyer sur des femmes et des hommes d’expérience, de dialogue et de conviction, capables de placer l’intérêt national au-dessus des considérations partisanes. Son expérience dépasse même les frontières de la Guinée. Dans plusieurs pays africains, des responsables politiques, des parlementaires et des hommes d’État viennent s’inspirer de son parcours, de sa vision, de son expérience et de son engagement en faveur de la stabilité institutionnelle.
Par ailleurs, Honorable Elhadj Bouna Keïta n’a jamais été un homme de confrontation systématique. Tout au long de son parcours, il a privilégié le dialogue, la médiation et l’accompagnement des institutions républicaines. C’est pourquoi d’ailleurs il a été nominé par le journal des actes posés comme meilleur politiciens de l’année 2025. Cette posture lui a permis de conserver une crédibilité particulière auprès de différentes sensibilités politiques. Pour lui, le pouvoir est avant tout une responsabilité au service du peuple et de la nation. Il considère que les institutions doivent être respectées et que l’intérêt supérieur du pays doit toujours prévaloir sur les ambitions individuelles.
Aujourd’hui, sa principale préoccupation demeure l’unité nationale. Il estime que les Guinéens doivent se donner la main, dépasser les clivages et travailler ensemble pour construire un avenir commun fondé sur la paix, la prospérité et la justice.
Dans une période où la Guinée aspire à renforcer ses institutions et à consolider son unité nationale, l’expérience, la sagesse et la capacité de rassemblement d’Elhadj Bouna Keïta apparaissent comme des atouts majeurs.
En 2008, Elhadj Bouna Keïta a pris en charge le paiement des droits de 485 travailleurs de l’ex société AREDOR, pour un montant total d’environ un million de dollars américains. Ces travailleurs n’avaient jamais été employés au sein de ses entreprises, mais il a néanmoins accepté d’assumer cette charge financière afin de permettre le règlement de leurs droits sociaux, qui auraient normalement dû être pris en charge par l’État ou par leurs employeurs respectifs. Ce geste est souvent présenté par ses proches comme un acte de solidarité et de responsabilité sociale, témoignant de son engagement en faveur des travailleurs et de sa volonté de contribuer à la préservation de la paix sociale.
Par son intégrité reconnue, son patriotisme, sa longue expérience de la vie publique, son sens du dialogue et son attachement indéfectible à la Guinée, Honorable Elhadj Bouna Keïta demeure aujourd’hui l’une des personnalités les plus respectées de sa génération et l’une des figures les plus crédibles pour être membre influent de la future Assemblée nationale et contribuer à la consolidation des institutions républicaines dans l’intérêt supérieur de la Nation.
Cependant, la désignation de la personnalité qui conduira la présidence de la future Assemblée nationale relève, en définitive, de la volonté de Dieu et des choix qui seront opérés par les représentants du peuple. Toutefois, une chose est certaine : la nouvelle Assemblée nationale comptera en son sein des femmes et des hommes de grande valeur comme Honorable Elhadj Bouna Keita, dont l’expérience, la sagesse et le sens de l’État constitueront des atouts précieux pour la consolidation de la démocratie et le renforcement des institutions républicaines. La véritable richesse de cette future Assemblée résidera dans la qualité de ses membres, appelés à servir la Nation avec responsabilité, dans un esprit de dialogue, de rassemblement et d’intérêt général.
La Rédaction









