𝑪𝒂𝒎𝒃𝒓𝒊𝒅𝒈𝒆, 𝑯𝒂𝒓𝒗𝒂𝒓𝒅 𝑼𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒚.
Lorsque la Banque Africaine de Développement, par la voix de son président, Dr. Sidi Ould Tah, met en lumière le projet Simandou et le Programme Simandou 2040 à l’Université de Harvard, c’est toute la portée stratégique de cette transformation qui s’impose.
Le projet minier Simandou constitue l’un des principaux catalyseurs du Programme Simandou 2040. Bien au-delà de l’exploitation du minerai de fer, il représente le socle d’une transformation structurelle de l’économie guinéenne : plus de 20 milliards de dollars d’investissements, 650 km de chemin de fer transguinéen, un port en eau profonde, des corridors industriels et l’émergence de nouvelles zones de développement.

Simandou 2040 s’inscrit ainsi comme une vision globale de développement, articulée autour de l’industrialisation, du contenu local, du transfert de technologies, de la gouvernance par la performance, de la formation du capital humain et de la moralisation de la vie publique.
Le futur fonds souverain guinéen figure également parmi les instruments stratégiques majeurs de cette ambition. Il permettra de sécuriser, structurer et réinvestir durablement les retombées du projet minier au service des générations présentes et futures.
En quatre ans, la Guinée passe de l’incertitude à la planification, du provisoire à la vision, de la résilience à la puissance.
Simandou n’est plus seulement un projet guinéen, c’est un projet de portée mondiale.
Le Ministre Ismaël Nabé a également rappelé que le Président de la BAD a réaffirmé son engagement à accompagner le financement du Programme Simandou 2040 ainsi que la mise en place du fonds souverain guinéen.











