La Guinée veut renforcer son engagement en faveur de la protection et de la gestion durable de ses espaces marins. Un atelier d’information et de sensibilisation des parlementaires sur l’Accord BBNJ s’est tenu les 29 et 30 septembre 2026 à Conakry, avec la participation de l’Ambassade de Belgique en Guinée, de l’Union européenne et l’appui technique de l’UICN.

Organisée à l’initiative de Foussou Théa, ministre de l’Environnement et du Développement durable, cette rencontre a réuni plusieurs commissions parlementaires, notamment celles chargées de l’Environnement, de la Pêche et du Développement rural, du Commerce, de l’Hôtellerie, du Tourisme et de l’Artisanat, ainsi que de l’Aménagement du territoire, des Transports, de l’Énergie et de l’Hydraulique.

Les échanges ont principalement porté sur les enjeux liés à la ratification et à la mise en œuvre de l’Accord BBNJ, qui vise à renforcer la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales.

Les parlementaires et les différents acteurs institutionnels et techniques présents ont souligné l’importance pour la Guinée de ratifier cet accord afin de mieux faire entendre sa voix dans les discussions internationales consacrées à la gouvernance des océans. Ils ont également insisté sur la nécessité d’une coordination efficace entre les institutions, d’un renforcement de la coopération scientifique et du développement des capacités nationales.

Une visite de terrain a également permis aux participants de mieux apprécier les réalités auxquelles sont confrontés les espaces marins et côtiers guinéens, ainsi que les populations qui dépendent directement de ces écosystèmes pour leurs activités économiques et leurs moyens de subsistance.

Entré en vigueur le 17 janvier 2026, l’Accord BBNJ constitue un instrument majeur de la gouvernance internationale des océans. Il vise notamment à améliorer la conservation de la biodiversité marine et à promouvoir une utilisation durable des ressources dans les zones situées au-delà des juridictions nationales.

Pour la Guinée, la ratification et la mise en œuvre effective de cet accord pourraient ainsi contribuer à renforcer sa participation aux mécanismes internationaux de protection des océans, tout en favorisant une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux, économiques et sociaux liés à ses espaces maritimes.