Le district Khori Tabounssou est situé à Dubreka et compte environ 2006 habitants. Pendant cette période d’étiage, il connait des problèmes  d’accès à l’eau potable. Les femmes parcourent plusieurs kilomètres pour se procurer dans les marigots. Durant cette saison sèche,  les eaux souterraines sont au niveau bas. La population de la localité se sert à un seul forage et un puits amélioré dans un bas-fond, chose qui est insuffisante en besoins.

Dans son intervention, le président du district, M. Naby Bangoura, souligne le problème et sollicite l’appui des autorités. « Malgré que Tabounssou se trouve à côté d’un grand fleuve, la population souffre du manque d’eau potable. Les femmes parcourent de longues distances avec les bidons sur la tête pour s’approvisionner de l’eau. Parfois elles sont accompagnées des hommes.  Chose qui est déplorable pour un pays considéré comme le château d’eau de l’Afrique Occidentale », a-t-il fait savoir.

Dans le même ordre d’idée, pour un autre sage du district, Modou Ibrahima Sory Diallo, même les mosquées ne sont pas épargnées de ce manque d’eau potable. Il cite : « On a des difficultés pour avoir l’eau à la mosquée à cette période. Même pour faire l’ablution ou pour aller à la toilette avant la prière il n’y a pas d’eau. Pourtant la religion musulmane exige la pureté avant de rentrer dans la maison happy wheels demo de Dieu », a-t-il souligné.

Quant à Bountouraby Soumah, nourrisse, souligne des contraintes et difficultés qu’elles subissent à longueur de la journée. « Nous les femmes, on ne sait plus quoi faire, du matin au soir on ne se repose pas. Des fois même il faut donner un peu du temps pour que l’eau qu’on puise soit bien filtrée avant la consommation. Donc, on demande aux décideurs de penser un peu à nous » a-t-elle sollicité.

Avant de terminer, le président du district Naby Bangoura lance un message solennel aux autorités à venir au secours de la population en vue de gagner de l’eau potable dans leur localité. Chose qui, dit-il, est indispensable pour la santé de leur population.

« Je demande à la nouvelle équipe des conseils communaux de la commune rurale de Khori, le préfet de Dubréka, les institutions nationale et internationale, les bienfaiteurs et les fils ressortissants résidants ici et ailleurs de penser à nous  pour avoir de l’eau potable et le centre de santé et un marché local. Il nous manque aussi le terrain de football et la maison des jeunes afin de barrer la route aux jeunes contre l’immigration clandestine », dira-t-il enfin.

Mohamed L. Dramé, pour Guineeminesnature.com

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